Héroïnes modernes

Une commande photographique m’a été confiée en ce début 2017 : réaliser une série de portraits de femmes travaillant dans le secteur de la logistique, plus particulièrement dans le périmètre géographique des Portes de l’Isère, à l’est de Lyon. Cette zone est en effet la plus grande plate-forme de France …

Si Hippolyte* le veut

Le titre de ce post fait écho à un autre ici-même il y a déjà 2 ans… (Tiens l’an dernier je n’ai rien fait de tel, aurais-je une horloge biologique de type biennal ?!) L’idée est carrément la même. Pour changer un peu des articles-vitrines sur de trop rares commandes fructueuses, …

Eclats de pierre, éclats de vie

Éclats de pierre, éclats de vie, c’est un projet transdisciplinaire autour de la mémoire des immigrés italiens qui taillèrent le granit au pays de Sardent, près de Guéret, dès les années 1920. Je vous ai déjà parlé du travail photographique que j’ai accompli dans ce cadre, au fil de plusieurs …

Le fil de la pierre

J’ai entamé depuis l’automne 2013 une nouvelle collaboration avec la compagnie creusoise Le chat perplexe. Eclats de pierre, éclats de vie, c’est un projet transdisciplinaire autour de la mémoire des immigrés italiens qui taillèrent le granit au pays de Sardent, près de Guéret, au tournant du XXe siècle. Pour ma …

Mon lieu secret :
livre, expo… champagne !

Isaura, la ville aux mille puits, s’est élevée présume-t-on sur un profond lac souterrain. Partout où ses habitants, creusant dans la terre de longs trous verticaux, ont réussi à trouver de l’eau, jusque là et pas plus loin, la ville s’est étendue : son périmètre verdoyant répète celui des rives obscures …

Mon lieu secret :
livre en vue !

Cette aventure photographique, saga de portraits mêlant intime et grand air, court depuis 2011. Un projet de livre pas banal est en chantier aux éditions Libel, parution prévue pour octobre 2013 : il ne lui manque plus qu’un petit coup de pouce financier, une souscription est ouverte via Kiss Kiss …

Si Nicéphore* le veut…

Printemps pluvieux, printemps heureux ? Quoi qu’il en soit, plutôt que de fixer sur le temps (celui qui passe avec ses grosses dizaines, celui qu’y a p’us de saisons, celui dont toujours on manquera pour rien que le temps de vivre…), je mets à profit la décroissance conjoncturelle des commandes …

Les limites nous regardent

Variations récentes de mon grand projet polymorphe, portrait mais aussi paysage, réaliste mais aussi imaginaire, tout public mais aussi dérangeant, photographique mais aussi transdiciplinaire… !

Un chien tous les mardis

Une carte par semaine pour saliver jusqu’à l’ouverture… Telle a été la règle de ce dispositif de mystérieux teasers en amont des représentations parisiennes de Comme le chien, du Théâtre du Menteur.